Une infrastructure d'agents autonomes qui fait avancer cinq produits pendant que je fais autre chose.
Vue d'ensemble
Cinq produits en ligne — DesignPilot, Rat List, Teste Nacionalidade, Oformi et ce site — avancent chaque jour sans que je sois devant l'écran. Le travail est fait par des agents IA planifiés, encadrés par un dépôt d'état, une validation humaine et des garde-fous déterministes.
La mémoire
Chaque projet a son journal, ses tâches ouvertes et ses décisions dans un dépôt git versionné. Les agents commencent par le lire et finissent par y écrire. La règle est stricte : ce qui n'est pas consigné dans l'état n'a jamais eu lieu. Un tableau de bord rend le tout lisible d'un coup d'œil.
Les ouvriers
Des routines systemd et cron lancent des agents Claude à heures fixes : un rédacteur SEO le matin, un relecteur à midi, un exécuteur qui prend les tâches du backlog, des veilleurs qui surveillent ce qui doit l'être. Chacun démarre sans contexte, lit l'état, travaille, consigne.
La sortie
Le résultat est concret : des pull requests relues, des articles publiés, des déploiements. Les agents ouvrent les PRs, un autre agent les révise — mais c'est un humain qui merge. Le pipeline « merge = déployé » fait le reste.
La boucle humaine
Tout ce qui sort vers le monde réel — une réponse publique, un envoi, une action sensible — attend une validation dans Telegram. Un tap pour approuver, un pour refuser. Ma part du travail : quelques minutes par jour.
Les limites
L'autonomie s'arrête où le risque commence. Des deny-hooks déterministes bloquent l'irréversible (bases de production, secrets, force-push), et certaines zones — migrations, paiements, auth — sont réservées à l'humain par construction. On ne fait pas confiance à un agent : on le borne.